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  Parc national d’Oka
23/05/04

A moins de 50 Km de Montréal, nous nous retrouvons au parc national d’Oka, l’un des parcs sinon le parc le plus fréquenté puisqu’il accueille environ 700 000 visiteurs par an.
Lorsque nous arrivons dans la région du parc nous sommes frappés sur la route par les arbres qui ont déjà toutes leurs feuilles et les vergers en bourgeons alors que nous venons de quitter un parc de Plaisance à quelques 80 Km qui entre à peine dans le printemps.
D’ailleurs dès que nous pénétrons sur les chemins du parc d’Oka, des tapis de fleurs semblent se dérouler le long des sentiers.
Avec ses 23,7 Km² de superficie, le parc d’Oka est l’un des plus petits et il est représentatif de la partie méridionale de la région des basses terres du Saint Laurent (c'est-à-dire le début des Laurentides). Ce parc a été créé en 1990 mais les terres ont été achetées auparavant par le gouvernement lors de l’Exposition Universelle de 1967 afin de pouvoir héberger les visiteurs.

Son doux climat, ses sols argileux et sableux, la proximité de la rivière Outaouais font que le territoire du parc d’Oka compte parmi les terres les plus fertiles du Québec.
Les arbres que l’on retrouve dans ce parc sont l’érable à sucre, l’érable argenté, les pins blancs, le chêne.
De plus le parc national d’Oka se situe dans une région caractérisée par des formations géologiques contenant des minéraux rares et diversifiés.

Le parc est découpé en 5 zones :
- une zone d’ambiance où il n’y a pas de restriction sauf l’interdiction d’être hors des sentiers.
- une zone de préservation où il n’y a pas d’intervention humaine, où on laisse faire la nature sauf pour la protéger d’un danger et où il n’y a pas d’activités intensives.
- une zone de récréation intensive que sont les 900 emplacements de camping ainsi que l’ensemble des services proposés à la clientèle.
- une zone de service
- une zone de préservation extrême où il n’y pas d’intervention ni de présence humaine tolérées sauf pour des études scientifiques. Dans cette zone nous retrouvons des grands hérons. Dans cette héronnière, on compte 60 nids actifs. C’est une zone inaccessible qui sait se préserver elle-même notamment par ses eaux très marécageuses.

Deux zones de préservation importantes :
- la grande baie où l’on retrouve plusieurs espèces fauniques (des poissons, des castors, des rats musqués, des loutres et autres espèces de canards) ainsi que plusieurs milieux différents lorsque nous empruntons le sentier pour y arriver. En effet, d’abord nous croisons un milieu de champs, d’anciennes terres agricoles où le vinaigrier, qui apprécie le soleil, règne en maître:

Cet arbre était utilisé comme remède contre la toux avec son goût de vinaigre qui lui doit son nom. On trouve aussi dans ce milieu beaucoup de blocs de pierre qui ont été emmenés par les glaciers et qui aident la végétation notamment les pommiers qui se trouvaient là il y a quelques années lorsque ces terres étaient des vergers. On y trouve d’ailleurs encore quelques pommiers.
Ensuite nous traversons une zone de forêt dominée par une érablière à caryers. Le caryer est un arbre qui perd son écorce car elle ne s’élargit pas au fur et à mesure que l’arbre grandit.

Puis nous entrons dans le milieu marécageux où la présence d’arbres et de fougères est abondante puisque le marécage n’est pas toujours inondé cela permet à ces différentes espèces de pouvoir se développer.
Enfin le dernier milieu que nous rencontrons est celui des marais qui est une zone de préservation extrême où le grand héron a élu domicile.

- La rivière aux serpents renferme différentes espèces de plantes rares menacées ou en voie d’extinction ainsi que le canard huard, la buse à queue rousse qui peut atteindre plus de 1,5 m d’envergure, le grand bec-scie et la tortue serpentine.

Le parc national d’Oka est un parc particulier car il accueille plusieurs types de clientèles. En effet, sur 700 000 visiteurs, la fréquentation se répartie de la manière suivante :
43% des visiteurs viennent pour la plage, 27% pour le camping, 19% pour la découverte (randonnées pédestres, interprétation de la nature), 6% pour le vélo et 5% pour le ski de fond. Certains fréquentent donc le parc pour les activités récréatives qu’il propose notamment les activités nautiques, le camping et la baignade possible avec sa plage de plus de 7 Km au bord du lac des Deux Montagnes. Sa proximité vers Montréal fait de lui un endroit de détente pour les fins de semaine et les congés à la belle saison.
D’autres visitent le parc pour son caractère culturel, religieux, son patrimoine naturel riche et sont intéressés par les activités d’interprétation. En effet ce parc abrite une infrastructure historique d’inspiration romane érigée entre 1739 et 1742, unique en Amérique du Nord, composée de 4 oratoires où l’on trouve des bas reliefs qui retracent la passion du Christ et 3 chapelles qui reconstituent l’histoire entre les missionnaires de l’époque et les Amérindiens.

Ces oratoires ont été construits par les Amérindiens en collaboration avec les Saints Sulpiciens venus les évangéliser. C’est un endroit où l’évangélisation a été forte notamment avec les moines trappistes qui ont aussi apporté leur savoir faire en matière d’agriculture et d’élevage. Ils ont créé la première école d’agriculture du Québec. Ils partageaient leur production avec les Amérindiens et autres gens de l’époque mais ils donnaient aussi des soins aux Amérindiens qui étaient fragilisés par les maladies qu’avaient exporté avec eux les « blancs ». Ils ont éduqué les jeunes Amérindiens au catéchisme.

Il y a une volonté de faire connaître le parc autrement que par les activités de plage notamment en mettant l’accent sur son patrimoine historique et naturel.
Il faut aussi lutter contre les dégradations du milieu dues à la fréquentation importante du parc (randonnées pédestres, vélo de montagne dans les sentiers, motoneige mais aussi braconnage) et aux dégradations naturelles comme la glace et le vent qui déchaussent les arbres.
Pour cela il faudrait peut être revoir à la baisse les capacités d’accueil en limitant le nombre de visiteurs par jour notamment en haute saison et diminuer le nombre d’emplacement de camping.
Il faut aussi restaurer les zones dégradées notamment en faisant des plantations et en empêchant les personnes de passer à ces endroits.

Randonnée historique au Parc National d’Oka

Afin de reconstituer l’histoire du territoire du parc, une randonnée historique est organisée avec des comédiens qui présentent des petites scènes théâtrales et des guides qui racontent les faits historiques le long des sentiers de randonnée. Ils abordent les différentes périodes allant de la présence des Amérindiens, en passant par l’arrivée des blancs, l’établissement de la mission des Deux Montagnes, le mode de vie des Amérindiens à la mission, la construction du calvaire jusqu’à nos jours.
Voici un résumé de ces faits historiques du territoire du Parc d’Oka.

Vie et culture Amérindienne

L’occupation du territoire
Oka était un territoire habité bien avant l’arrivée des colons français. En effet, des fouilles archéologiques ont révélé une présence humaine importante lors d’une période de 5000 à 1000 ans avant aujourd’hui.
Des outils et autres tessons de céramique témoins d’une occupation humaine ont été retrouvés lors de ces fouilles.
Oka semble avoir été visité à différentes époques de la période sylvicole qui était une époque caractérisée par le début de l’horticulture et de la production céramique par l’homme.

Pour rappel cette période du Sylvicole se découpe en trois parties :
- le sylvicole inférieur qui date de 1000 à 400 ans avant aujourd’hui.
- le sylvicole moyen qui date de 400 ans avant aujourd’hui à l’an 1000.
- le sylvicole supérieur datant lui de l’an 1000 à l’arrivée des blancs.
Les nombreux tessons retrouvés indiquent que le site d’Oka a été le plus fréquenté pendant la période du sylvicole moyen.

Ce territoire était habité par une population de passage qui s’arrêtait là pour les ressources qu’il proposait. C’était un territoire riche par sa flore et sa faune et il avait une position géographique idéale pour ces peuples nomades. En effet, à cette époque les cours d’eau étaient la principale voie de transport et sa position en faisait un endroit fréquenté puisque Oka se trouvait au milieu de la route entre la rivière Outaouais et le fleuve Saint Laurent.
Ces populations nomades séjournaient sur le territoire un ou deux mois, juste le temps d’exploiter les ressources avant de repartir pour un autre site.

L’occupation historique
En 1534, les Français sont arrivés et ont trouvé la région principalement habitée par un peuple nomade, les Algonquins, qui vivaient en harmonie avec la nature et qui se nourrissaient de produits de la chasse, de la pêche ou de la cueillette pendant l’été. L’hiver ils se nourrissaient avec la chasse de gros gibiers et la pêche.
La venue des Français a amené un nouveau commerce : celui de la traite des fourrures.
Ce nouveau commerce sera à l’origine de plusieurs guerres entre les différents peuples amérindiens. Les Algonquins en feront les frais puisqu’ils seront chassés de leurs terres par les Iroquois, peuple plus sédentaire qui cultive les terres.

Les premiers prêtres de Saint-Sulpice en France se sont installés à Ville Marie le 9 mars 1663 et ils sont devenus alors les seigneurs de l’île de Montréal.
Leur première mission auprès des Amérindiens a été fondée vers 1761 au pied du Mont Royal. Au contact des Français, les Amérindiens ont découvert l’alcool avec tous les problèmes qui pouvait en découler en matière d’immoralité et de désordre.
Il fut donc décidé, pour lutter contre les effets néfastes de l’alcoolisme, d’éloigner la mission et de la déménager près de la rivière des Prairies. La mission du Sault au récollet était née.
L’endroit était paisible et les Amérindiens étaient heureux aux abords de la rivière.
C’est à cet endroit qu’a été célébré le mariage de Ignace Rising (Raizenne) et Elizabeth Nims dont leur lignée a joué un grand rôle au sein de la communauté amérindienne.

Histoire de la famille Raizenne
Il semble que cette famille soit la première d’Oka. Josiah Rising 10 ans et Abigail Nims 4 ans ont été faits prisonniers parmi 150 autres personnes par les Français en 1704 lors d’une expédition punitive Franco Amérindienne commandée par Louis XV contre le village anglo-américain de Deerfield au Massachusetts. En effet, la rivalité entre Français et Anglais était toujours vivace et lorsqu’un fort était attaqué on répondait par une expédition punitive.
Les deux prisonniers, protestants anglais, ont été amenés au Sault au récollet où ils ont été adoptés par les Amérindiens.
Ils ont ensuite été rachetés par les Sulpiciens qui les ont rebaptisé Ignace et Elisabeth. Ils se sont mariés en 1715 et ont suivi la mission lors de son installation au Lac des Deux Montagnes. En 1764, ils ont obtenu une concession de terre où ils ont élevé 2 garçons et 6 filles. Le nom Rising a été francisé et est devenu Raizenne. Cette famille a occupé le domaine d’Oka jusqu’en 1953 à la mort de leur dernier descendant. Leur maison est retournée aux Sulpiciens qui l’ont vendu à un particulier. Les Raizenne ont eu près de 3000 descendants.

Mission du Lac des Deux Montagnes
Mais les problèmes liés à l’alcool ont refait surface et une nouvelle immigration s’est imposée. Le gouvernement de Vaudreuil a donné aux Sulpiciens un territoire quasi vierge au nord du Lac des Deux Montagnes.
En 1721, on a fondé la mission du Lac des Deux Montagnes. En 1881, les gens du commerce et de la poste ont trouvé le nom trop long et ils ont baptisé la localité Oka, nom d’un vieil Algonquin, qui signifie « poisson doré ».

A cette époque la mission était composée de Hurons, d’Iroquois, d’Algonquins, de Nipissingues et de Français. En 1733 elle comptait 560 Amérindiens, en 1752 elle en comptait 1060. La mission était divisée en deux villages dans chacun desquels il y avait un chef :
- les Iroquois et les Hurons étaient installés à l’ouest de l’église
- les Algonquins et les Nipissingues étaient installés à l’est.
Seuls les Iroquois et les Hurons cultivaient réellement leurs terres. D’ailleurs aux premiers temps de la Nouvelle France, les colons achetaient des produits agricoles aux Amérindiens qui seront les premiers agriculteurs du territoire du Lac des deux Montagnes.
Les autres peuples préféraient aller chasser dans les bois.
Chacun obéissait à ses traditions ancestrales qui faisaient des Iroquois et des Hurons des sédentaires s’alimentant de la culture du sol et les Algonquins et les Nipissingues des nomades se nourrissant des produits de la chasse et de la pêche.
En 1825, Oka comptait 907 habitants dont 741 Amérindiens et 166 blancs.
Les Amérindiens désiraient être reconnus propriétaires des terres qu’ils habitaient sur la seigneurie mais les missionnaires ne l’entendaient pas de cette façon. Ces derniers affirmaient que les terres étaient les leurs. A partir de là, plusieurs altercations et autres procès commençaient. Les tribunaux donnaient raison aux Sulpiciens en confirmant qu’ils étaient les uniques propriétaires de tous les terrains et bâtiments de la mission.
Les Amérindiens pouvaient exploiter les terres mais n’avaient pas de droit de propriété.
Suite à ces litiges, le gouvernement canadien acheta des territoires pour les Amérindiens et fonda des réserves.
En 1869, une grande partie des Algonquins s’installait dans la réserve de Maniwaki et en 1883 vingt-trois familles iroquoises quittaient Oka pour l’Ontario.
De nos jours, Oka compte 600 Iroquois de la famille des Mohawks installés à Kanatasake. C’est un territoire fédéral autochtone situé à l’extrême ouest du village d’Oka.

Occupation de l’espace dans la mission
Les Amérindiens recevaient des terres de petites envergures juste pour pouvoir récolter suffisamment à manger et non pour commercer. Cela est devenu la base de conflits entre les Amérindiens de la Mission et les Sulpiciens qui ont duré des dizaines d’années.
Les Iroquois construisaient généralement des villages entre 20 et 100 habitations rapprochées les unes des autres. Les champs, les vergers et les jardins se trouvaient autour du village et étaient communautaire.
Chez les Hurons, l’occupation était différente puisque chaque famille vivait sur ce qu’elle obtenait de la pêche, la chasse, la culture. Il était permis à chacun de défricher et de semer autant qu’il le désirait ou qu’il en avait besoin. Le territoire ainsi défriché appartenait à son utilisateur aussi longtemps qu’il l’exploitait.

Agriculture amérindienne
Chez les Amérindiens les femmes avaient la responsabilité de l’agriculture. Les femmes plus âgées surveillaient les plus jeunes qui semaient, cultivaient et récoltaient. Les enfants, les hommes plus âgés et les esclaves participaient à ces tâches agricoles.
Pendant ce temps les hommes chassaient et défendaient leur territoire.
Les variétés cultivées étaient diverses. Le maïs, aliment de base des Iroquois, se cuisinait de manières différentes (farine, épi grillé, bouillie, soupe…).
Plus de 60 variétés de fèves, riches en matières protéiques, ont été cultivées et ont été classées en deux groupes : celles pour le pain et celles pour la soupe.
Les citrouilles, les courges, les concombres, les melons étaient aussi cultivés par les Amérindiens. Ces aliments étaient coupés et séchés pour être conservés. Ils étaient utilisés pour les sauces, en plats ou dans le pain. Ils pouvaient être aussi bouillis, mangés crus ou rôtis.
Enfin le tabac était cultivé en petite quantité et servait aux cérémonies quant au sirop d’érable il était récolté en grande quantité.

Les Amérindiens utilisaient comme fertilisant quelquefois des poissons et de la poudre d’os pour enrichir le sol. Ils désherbaient aussi le sol jusqu’à la récolte.

Pourquoi les Amérindiens ont-ils suivi les sulpiciens ?
D’abord parce que la guerre et les maladies les avaient rendus faibles. Puis ensuite parce que chez les Amérindiens le principe de protection familial était important. Lorsque les Sulpiciens invoquaient la notion de protection (fortification des missions), les Amérindiens acceptaient.
Les Sulpiciens voulaient évangéliser et sédentariser les Amérindiens mais ils voulaient également s’assurer de leur dévotion en faisant construire un chemin de croix représentant la Passion du Christ en 1740.

Historique des calvaires
Les calvaires servent à illustrer et à souligner l’agonie du Christ. Le calvaire d’Oka fut construit entre 1740 et 1742 sur le versant ouest de la montagne. On y a bâti 7 bâtiments, 4 oratoires et 3 chapelles. Les oratoires sont aujourd’hui visibles le long des 5, 5 Kms du sentier qui serpente la montagne jusqu’au sommet. Ils sont de formes trapézoïdales et seul le mur avant offre une ouverture fermée par des volets extérieurs en bois. Différentes toiles illustrant des scènes de la passion du Christ furent commandées par les Sulpiciens. Mais en 1775, les tableaux furent dégradés et ainsi on les déplaça par soucis de sécurité. On les remplaça par des bas-reliefs copiés sur les toiles réalisés par François Guernon.
Dans les années 1960, les bâtiments furent aussi victime de vandalisme qui abîma les bas-reliefs. On les exposa à l’église de l’Annonciation à Oka.
Le calvaire d’Oka accueillait près de 30 000 pèlerins en 1889. Des bateaux à vapeur transportaient les pèlerins de Montréal et d’ailleurs.
Aujourd’hui une montée au calvaire est organisée aux alentours du 14 septembre et elle rassemble une centaine de pèlerins.

L’arrivée des trappistes
Le 11 avril 1881, deux trappistes provenant de l’abbaye de Bellefontaine en France arrivaient à Oka pour visiter les 800 arpents de terre concédés par les Sulpiciens.
Ils y construisirent le premier monastère qui est devenu aujourd’hui l’école secondaire d’Oka.
Pendant leurs premières années au Canada, les trappistes travaillaient durement pour défricher les terres, construire des bâtiments de ferme, travailler dans les champs.
Ils étaient aidés par les habitants de la région.
Les progrès agricoles étaient rapides et en 1897, les vergers de la Trappe comptaient 2500 arbres fruitiers et plus de 150 000 pommiers, 1500 pruniers et 1500 cerisiers.
La ferme de la Trappe, elle, comptait 250 acres en culture, 460 défrichés, 260 en bois et 30 en potager. Elle comptait aussi 100 bêtes à cornes, 30 chevaux et 200 porcs.
Malheureusement une série d’incendies provoqua de gros dégâts dans la communauté.

Le frère Alphonse Juin avait travaillé pendant 19 ans à la fabrication du fromage Port du salut en France. A son arrivée en février 1893 à l’abbaye il créa le fromage d’Oka qui remporta le premier prix de l’exposition provincial de Montréal. La popularité du fromage était telle que la production du lait n’y suffisait plus et la fromagerie faisait appel à une cinquantaine d’éleveurs de la région.
Dans les années 70, la fabrication du fromage était devenue trop commerciale et était en contradiction avec les principes des trappistes qui prônent l’austérité, le silence et la simplicité. La fromagerie fut acquise par une société privée en 1974.

Informations sur le parc de l’équipe de direction du parc d’Oka

Informations historiques provenant du texte « la savoureuse histoire de la mission du Lac des deux Montagnes ».

 
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